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Tonton David et Pierpoljak en concert

Catégories: Concerts, Evénements, La Valette du Var, Votre Ville

Le 17 Mai 2013

GECKO MUZIK & TOPATOP présentent: 2 figures emblématiques du reggae francophone réunis sur scène pour la première fois dans la région !!!

Biographie

PIERPOLJAK

Celui que l’on appelle aujourd’hui le rasta blanc n’a pas toujours épousé la cause rastafari. Loin s’en faut. Son parcours personnel fut assez chaotique avant de connaître les chemins du succès.

Né le 7 septembre 1964 à Paris, Pierpoljak (son vrai prénom est Pierre) commence sa vie à Colombes dans la banlieue parisienne. Adolescence difficile qui le mène au milieu des années 70 vers le mouvement punk version skin. Ses débuts en musique, il les fait comme bassiste dans un groupe nommé Samu 92. Assez logiquement, tout cela le mène en 81 à Londres, berceau de cette tendance violente et agressive d’une musique dont le mot d’ordre est « No future ». Installé dans un squat dans le quartier de Stockwell, Pierre découvre grâce à ses voisins d’origine jamaïcaine le reggae, Toots and the Maytals et Desmond Dekker. C’est la révélation.

De retour en France, et après un « interlude » carcéral à Fleury-Merogis, il décide de rejoindre la mer des Caraïbes. Pierre devient équipier sur un bateau transportant des marchandises très diverses et navigue entre les Antilles françaises et la Dominique qu’il affectionne particulièrement.

De retour en France, il se fait connaître dans l’underground parisien sous les pseudonymes de Brada Peter puis Peter Pan. Il place deux premiers titres en 94 sur une compilation d’ »Earthquake » sur laquelle on trouve aussi des artistes comme Saï Saï et Tonton David.

Success story
Installé en 91 à la campagne avec femme et enfant, Pierre devenu Pierpoljak écrit et compose chez lui en solitaire. Une maison de disques, Barclay s’intéresse à ce qu’il fait et le signe en 95. L’année suivante sort un premier album enregistré « à la maison ». Un des titres « la Music » est même remixé par un grand du reggae Clive Hunt, redonnant ainsi à cet album une seconde vie puisqu’il ressort quelques mois plus tard avec un autre nom, très approprié « En Jamaïca » : en effet, plusieurs DJs jamaïcains sont venus toaster sur certains morceaux, de « Annie » à « Touriste à Babylone ». Mais Pierpoljak fait aussi de la scène et se produit entre autres, aux Transmusicales de Rennes en 97.

Fort de son expérience acquise au fil des dernières années, le chanteur part réaliser son rêve à Kingston et enregistre un nouvel album sous la férule de Clive Hunt dans les légendaires studios de Tuff Gong avec des pointures locales comme Leroy « Horsemouth » Wallace à la batterie ou Earl « China » Smith à la guitare. « Kingston Karma » sorti en juin 98, propose 14 titres aux textes bien ficelés – on remarque une version revue et corrigée de « Instant Karma » de Lennon -servis par la voix légèrement traînante du reggae man. Le premier simple sorti, s’intitule « Je sais pas jouer » et donne le ton avec son refrain entêtant. Avec des titres comme celui-là, le reggae hexagonal peut espérer devenir un genre populaire, touchant le grand public, qui a vraiment sa place dans les hit-parades au même titre que le rap.

Embarqué dans une grande tournée en 98, Pierpoljak fait sonner son reggae aux quatre coins de France en passant par les festivals comme celui du Printemps de Bourges en avril 99.

Après cette véritable percée dans le monde musical français, Pierpoljak tente en 2000 de démontrer, avec un projet collectif, la véritable et pure figure du reggae hexagonal. « +2coeur=soleil » tel est l’intitulé quelque peu obscur de cet opus qui rassemblent de jeunes talents croisés ça et là, Taïro, Flamengo, Asher, Dynamik et Mathieu Ruben, ainsi que quelques vétérans comme Daddy Yod, Supa John, Daddy Mory (ex-Raggasonic) et Pablo Master. Epaulé par le Jamaïcain Leroy « Horsemouth » Wallace, il est l’initiateur et le meneur de cette production qui rend hommage au reggae qu’il écoute depuis toujours.

Pierpoljak enchaîne immédiatement sur la préparation de son prochain album. Pour ça, il se rend évidemment à Kingston et recommence à travailler avec Clive Hunt. Contrairement à ce qui s’est fait précédemment, il arrive avec ses morceaux déjà écrits. Evidemment très reggae, « Je fais c’que j’veux » puisque c’est son nom, puise aussi dans l’histoire de ce chanteur assez atypique, avec notamment des titres comme « Né dans les rues de Paris » ou « Dépareillé » qui est en fait, le premier simple.

Malheureusement, lors de la promotion de cet album – un succès : double disque d’or -, Pierpoljak tombe malade et séjourne à hôpital. Le chanteur commence dès lors à s’interroger sur son futur musical. Les « babyloneries », comme il les appelle, le découragent et il décide de partir. Son périple commence à Fort-de-France (Martinique). Suivront Les Canaries, le Cap Vert, etc… Cependant, en escale à Grenade, au hasard d’un poste de radio allumé, il entend les sons ragga locaux. Aussi sa fibre mélomane revient. Après être resté quatre mois sans avoir touché à sa guitare, le rasta se remet à chanter et à jouer.

De retour à Paris, sa motivation est maximale. Entouré de bonnes vibes, il retrouve le plaisir des compositions et chants reggae. Productif, il multiplie les maquettes. Début 2003, il pose ses malles aux Studios Tuff Gong de Kingston Town (Jamaïque).

Retour au roots
En septembre de cette année-là, arrive son quatrième album « Stim Turban ». L’artiste l’a voulu résolument authentique, sans fioriture, et totalement encré dans l’esprit roots. Contrairement à ses deux précédents opus, Pierpoljak ne s’est pas adjoint les service du producteur légendaire Clive Hunt, il décide de faire tout (de l’écriture au mixage), tout seul…ou presque. Il est en effet accompagné dans sa démarche par les plus fins musiciens de l’île, formant un groupe : « Stim Turban », lequel est d’ailleurs à l’origine du nom de l’album.

En attendant un prochain retour en studio d’enregistrement, le « Général PK » se produit dans divers salles et festivals, français comme internationaux.

Après une nouvelle venue à Tahiti, il est invité au festival Reggae Donn Sa à l’île Maurice en août 2005 puis revient dans l’océan Indien en novembre, pour un concert à La Réunion.

En janvier 2006, il participe à une soirée consacrée au reggae francophone organisée sur la scène parisienne de l’Elysée-Montmartre qu’il partage entre autres avec Tonton David et Tiken Jah Fakoly. A cette occasion, il chante « Si Si » avec le reggaeman ivoirien, un duo qui figure sur son album « Je blesserai personne » commercialisé en mars 2006. Epaulé pour la première fois par un directeur artistique, profession dont il se moquait pourtant ouvertement dans son tube « J’sais pas jouer », Pierpoljak a enregistré une partie de ses chansons en France avec des musiciens de la scène hexagonale. En Jamaïque, il a renoué avec le producteur Clive Hunt, travaillé dans le studio de Shaggy. Plus diversifié sur le plan musical, moins calqué sur le reggae de Kingston, l’album semble amorcer un tournant dans la carrière du chanteur qui a coupé ses dreadlocks et rompt avec le look jamaïcain.

Dans la discrétion la plus totale, il sort la même année l’album « Chéper » vendu uniquement pendant ses concerts et par l’intermédiaire de son site internet. Présent sur la compilation « Il est cinq heures, Kingston s’éveille » sur laquelle il reprend « J’ai encore rêvé d’elle » du groupe Il était une fois, il est également invité pour un duo sur l’album de Tomuya intitulé « Un Japonais à Paris » qui sort en mars 2007.

En juillet paraît « Tuff Gong Blues ». L’album n’est pas distribué en France, mais en Allemagne. Sur la pochette, le nom mentionné est celui de Pekah. Les chansons, presque toutes en anglais, ont été enregistrés à l’époque de « Je fais c’que j’veux ». Produites par Clive Hunt, elles ont été pour la plupart écrites par Doniki, chanteur présent en 1997 sur le premier album jamaïcain de Pierpoljak. Sur ce disque figurent sept duos avec des artistes jamaïcains (Horace Andy, Anthony B…) ainsi qu’une reprise de « Money In My Pocket » de Dennis Brown. Pour accompagner la commercialisation du disque outre-Rhin, le reggaeman français donne un concert à Berlin fin juillet.

2010 : « Légendaire sérénade »
Après une période de turbulences personnelles dans sa vie familiale, Pierpoljak panse ses plaies avec un nouvel album qui sort en février 2010. Dans la lignée du précédent, « Légendaire sérénade » oscille entre reggae et chanson. Sur de belles mélodies, il y aborde des thèmes intimistes, ses coups de blues, ses enfants, sans rien perdre de son ironie, comme sur le premier extrait « J’me comprends tout seul ». L’artiste poursuit avec une tournée française qui l’amène à la Cigale à Paris.
2013, toujours sur la route et prêt à charmer un public toujours accro aux bonne mélodies et aux textes affutés.

TONTON DAVID

De son voyage à Londres où à 20 ans il découvre l’ effervescence de la scène dancehall, puis de ses nuits dans les sound systems en compagnie de Nuttea et consorts, Tonton David est devenu un des pionniers du raggamuffin français. Même si aujourd’hui, il semble s’essouffler, il demeure grâce à ses textes revendicatifs, une valeur sûre.

David Grammont, dit Tonton David, naît le 12 octobre 1967 à la Réunion, île de l’Océan Indien. Très tôt, ses parents émigrent en métropole après un bref passage en Gambie puis au Sénégal. C’est entre le 15ème arrondissement de Paris, et la banlieue nord qu’il passe son enfance. Il déserte le toit familial à 14 ans et galère quelques années avant de rencontrer la musique à travers un voyage en Angleterre en 1987 où il découvre le milieu rastafari.

Passionné de reggae et de soul music, il joue avec des copains et écrit surtout beaucoup de textes. Lors de soirées qu’il organise dans des squats, il se révèle être un excellent « toaster » (équivalent du rappeur mais sur des rythmes reggae).

En 1990, il se fait remarquer lors d’un reportage TV sur le « Paris Black ». Peu après, il signe chez Virgin. Sort alors son premier titre « Peuples du monde », sur la compilation de rap français « Rapattitudes ». Ce titre est un gros succès et le 2 décembre 91, paraît « Le blues de la racaille ». Réalisé à Londres, ce premier album reggae et raggamuffin aborde de nombreux autres styles musicaux tels que la soul, le gro kâ antillais ou la rumba zaïroise. En un album, Tonton David devient une personnalité auprès de la jeunesse grâce à ses hymnes ragga décontractés et à des textes abordant les sujets sensibles tels que le chômage, le racisme ou encore le mal de vivre.

Retour aux sources
Deux événements vont alors finir de convaincre Tonton David qu’il a trouvé sa voie, lui qui ne se considère pas comme un vrai musicien. En 91, il joue devant 12.000 personnes à la fête des Kafs de Saint-Denis de la Réunion, retour aux sources éminemment symbolique. Puis, l’année suivante, il est invité en Jamaïque au plus grand festival de reggae du genre, le Reggae Sunsplash de Kingston, où il chante et toaste avec succès devant un public de connaisseurs.

En 93, il jette les bases de son deuxième album en Dordogne, puis s’envole pour Memphis pour enregistrer treize titres définitivement reggae. Entouré cette fois de musiciens professionnels, Tonton David prend la production et la réalisation de son album en main. Il est aidé entre autres par Tyrone Downie, clavier de Bob Marley et des Wailers.

C’est en 94 que sort donc « Allez leur dire » et le premier simple « Sûr et certain ». Moins agressif que dans le premier album, le reggae de Tonton David est devenu plus posé, plus sophistiqué, plus grand public. Avec ça et là des teintes de salsa et de soul. Ses textes sont également plus affûtés et plus matures. « Allez leur dire » atteint en quelques mois 350.000 exemplaires vendus.

En 1995, il obtient un énorme succès avec le titre « Chacun sa route », extrait de la bande originale du film « Un indien dans la ville ». Et le 10 novembre de la même année, sort son troisième disque « Récidiviste » enregistré dans le studio de son pavillon de Champigny. Doté d’un son plus « live », les quatorze titres réunissent tous les poncifs d’une vraie production reggae : chœur féminin, section rythmique avec Paul Kestick, meilleur batteur jamaïcain du moment, grosse basse et orgue Hammond. Le premier simple extrait de l’album, « Pour tout le monde pareil », est suivi d’un duo avec le chanteur de raï Cheb Mami, « Fugitifs ».

Une tournée s’ensuit qui fait escale en avril 1996 au Printemps de Bourges pour le vingtième anniversaire du festival.

Le 4 octobre 97, Tonton David est invité avec Doc Gynéco par Julien Clerc pour interpréter une version ragga de « Mélissa » à l’occasion des 50 ans de son compositeur.

Diversion
Depuis le studio qu’il a aménagé au fond de sa cour, Tonton David procède à quelques essais : il produit l’album du groupe Welcome et une compilation reggae/ragga « Sans limite ». Le but est de trouver un son nouveau qui ne soit pas une pale copie du son made in Jamaïca. « Faut qu’ça arrête » est l’album personnel de Tonton David qui inaugure cette nouvelle façon de travailler. Le Haïtien Papa Jube est le nouvel homme fort de cet opus sorti en février 99 : les programmations sur ordinateur ont un peu remplacé les instruments traditionnels, donnant ainsi des ambiances plutôt futuristes et vaguement inquiétantes. Le premier simple extrait de l’album s’intitule « Faire face » : « Faire face/prendre les problèmes de fond/Assumer comme un grand garçon », voilà les nouvelles dispositions que le trentenaire Tonton David semble avoir prises.

La sortie de son album « Viens » en 2000 lui permet de tourner à travers la France. Quelques temps plus tard,son ancienne maison de disques Delabel met sur le marché en mars 2002, un Best of dont le chanteur n’avait pas forcément approuvé l’idée de départ. Finalement, il joue le jeu et écrit même un nouveau morceau, « Y’a des hauts y’a des bas » qui figure sur la compilation.

Toujours « la gagne »
Tonton David quitte Paris et part s’installer à la campagne ou il prépare un cinquième album. Entre temps, les rappeurs d’Intouchables lui demandent d’enregistrer avec eux, la chanson « La Gagne ». Le morceau sort en février 2005 et, coup de chance, c’est un succès. Il retarde alors la sortie de son propre album « Babelou » à l’automne 2005 pour y inclure le tube.

Ce cinquième album comporte des chansons de reggae hip hop donc, de roots bien sûr, mais aussi de dancehall, une sorte de reggae digital surboosté. Et le simple « Histoire de respect » scelle le retour de Tonton David sur le devant d’une scène qu’il avait contribué à forger voilà quinze ans.

Aujourd’hui, il est régulièrement sur les routes et prépare un nouvel album.

LE VOX - 18 avenue des Frères Lumière – LA VALETTE
Derrière Cash Express et Mondial Pêche.
Ouverture de 20h30 à 00h45 (fin du concert à minuit).

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