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Espace Malraux – Concerts Printemps 2014

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Vous l’attendiez, le programme du printemps de l’Espace Malraux est enfin connu !

Entre un guitariste de légende, un trompettiste de génie récemment récompensé, des découvertes jazz, des talents reconnus de la chanson française, un groupe culte de la scène sludge métal et le meilleur du reggae made in France, le programme du printemps sera chargé à l’Espace Malraux.

Programmation Concerts Printemps 2014

IBRAHIM MAALOUF
Jeudi 17 avril 2014 | 20H30
Jazz
Tarif : 20 € abonnés / 25 € tarif plein

DUB INC
Jeudi 24 avril 2014 | 20H30
Reggae
Tarif : 20 € abonnés / 25 € tarif plein

OLDELAF + PETITE MUSIQUE
Vendredi 25 avril 2014 | 20H30
Chanson
Tarif : 15 € abonnés / 20 € tarif plein

LES OGRES DE BARBACK – 20 ANS !
Jeudi 8 mai 2014 | 20H30
Chanson
Tarif : 15 € abonnés / 20 € tarif plein

CECILE MC LORIN SALVANT
Jeudi 22 mai 2014 | 20H30
Jazz
Tarif : 15 € abonnés / 20 € tarif plein

CROWBAR + OIL CARTER
Dimanche 8 juin 2014 | 20H30
Metal
Tarif : 10 € abonnés / 15 € tarif plein

MELANIE DE BIASIO
Mercredi 18 juin 2014 | 20H30
Jazz
Tarif : 15 € abonnés / 20 € tarif plein

JOE SATRIANI
Mardi 8 juillet 2014 | 20H30
Rock
Tarif : 25 € abonnés / 30 € tarif plein

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.02.06Espace Culturel André Malraux

100 Avenue de Lattre de Tassigny

83140 Six-Fours-les-Plages

Renseignements : 04.94.74.77.79

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Capture d’écran 2014-03-27 à 12.15.45- IBRAHIM MAALOUF

Après « Diasporas » (2007), « Diachronism » (2009) et « Diagnostic » (2011), Ibrahim Maalouf à publié « Wind » en Novembre 2012 qui lui vaudra de recevoir le titre « Artiste de l’Année » aux Victoires du Jazz 2013.
Aujourd’hui c’est avec Illusions qu’Ibrahim Maalouf voyage à travers le monde accompagné du groupe avec lequel il a enregistré ce 5ème album.
Après un parcours classique prestigieux conclu par plusieurs prix de concours internationaux (France, Hongrie, Finlande, USA), le diplôme du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et des collaborations avec de nombreux orchestres symphoniques, de chambre ou ensembles divers à travers le monde, c’est pourtant en étant invité par le monde de la chanson qu’Ibrahim se fait connaître du grand public. Sting, Amadou et Mariam, Lhasa de Sela, Matthieu Chédid, Vincent Delerm, et de nombreux autres chanteurs font appel à sa sonorité et son jeu unique pour colorer leurs musiques. Ibrahim sera vite repéré par le monde du Jazz et ses trois premiers albums feront l’unanimité de la presse nationale et étrangère.
Ses albums « Diagnostic » et « Wind » ont atteint les meilleures ventes Jazz en France et ont fait d’Ibrahim Maalouf l’instrumentiste français (toutes catégories confondues) le mieux vendu en France depuis 2011. Cette reconnaissance publique et professionnelle l’amènera a recevoir plusieurs récompenses, notamment de l’UNESCO, qui lui offre le titre de « Jeune Artiste OEuvrant pour le Dialogue entre le Monde Arabe et l’Occident ».
Parallèlement à ce parcours d’instrumentiste, Ibrahim travaille sur de nombreux autres projets. Il a récemment composé et réalisé le dernier album du slammeur Grand Corps Malade. prévu pour fin 2013. Il est aussi professeur d’improvisation pour tous les instrumentistes en études supérieures au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris.
Et depuis quelques mois, il réalisé un rêve d’enfance: composer pour le grand écran. En effet, il vient de terminer la B.O du prochain long métrage de Kim Chapiron « La Crème de la Crème » prévu pour le printemps 2014 et travaille actuellement sur la finalisation de la B.O du film biopic sur la vie d’Yves Saint Laurent réalisé par Jalil Lespert où seront à l’image entre autres Pierre Niney, Guillaume Gallienne et Charlotte Lebon.
Ibrahim a créé en 2006 son propre label pour produire ses albums mais également depuis peu pour produire d’autres projets et artistes. Vous pourrez trouver les différentes activités du label dans la rubrique: Mi’ster Productions.

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.16.34- DUB INC

Dub Inc est devenu sans conteste, le groupe le plus emblématique du reggae made in France. C’est avant tout par la scène que ses musiciens et chanteurs se sont imposés depuis dix ans comme fer de lance de la scène française, en apportant un vent de fraicheur incontesté.
Leur recette, mixant un sens de la mélodie inimitable et une éthique humaine portée par des textes sincères, leur a permis d’exporter leur reggae en dehors des frontières (Portugal, Allemagne, Algérie, Sénégal, Canada ou Colombie…) et de croiser le fer avec des artistes d’envergure internationale (Tiken Jah Fakoly, David Hinds, Tarrus Riley…).
Naviguant entre reggae, dancehall, musique kabyle ou world music, le groupe est porté par les voix de Bouchkour et Komlan, et leurs styles aussi différents que complémentaires. Qu’ils chantent en français, en anglais ou en kabyle, le message universel passe : l’importance du métissage, du mélange des styles. Et leur énergie en live fait le reste !

- OLDELAF + PETITE MUSIQUE

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.18.03OLDELAF
Il y a là un cocu, un psychopathe, un boulimique, un digicode récalcitrant, des dimanches après-midi poussifs et plein de vieilles affaires qui font du monde, et accessoirement du deuxième album d’Oldelaf, Dimanche, une cour des miracles où il fait bon s’aventurer. Une fresque tendre et subversive. Selon l’artiste parisien, il s’agit là de son projet « le plus ambitieux, le plus musical ». Le plus décapant sans aucun doute, Oldelaf jonglant avec le doux-amer et les degrés, les rires francs et l’humour noir, glissant quelques mots bleus entre les lignes. Un cocktail jubilatoire, qui n’aurait pas déplu aux VRP, période Nonnes Troppo, qu’affectionne particulièrement cet esprit libre et décalé.
Les étiquettes, ça le démange et le dérange, l’OVNI Oldelaf : « Je suis un chanteur qui fait rire, pas un humoriste ». La « tristitude », c’est quand des médias tentent désespérément de le faire rentrer dans des cases rire ou chanson : « Je refuse de choisir entre les deux, mon but est de faire rire en disant des choses qui ont du sens. La chanson est ma maison, l’humour ma résidence secondaire ; je me sens chez moi dans les deux ». Sans oublier la scène, son terrain de jeu de prédilection.
Pour l’occasion, la bête de scène à l’humour décapant, qui a rempli un Olympia en janvier dernier, a changé son fusil d’épaule : « C’est la première fois que je n’ai pas testé mes chansons sur scène avant de les enregistrer, je n’avais donc pas d’idées préconçues sur celles qui marcheraient en concert ». Concentré sur la seule écriture, Oldelaf démontre tous ses talents de songwriter, croquant un monde joliment absurde. Ses « chansons cons » ne le sont pas : dans « Kleenex », l’auteur s’attaque à la dictature des marques (« ces identiques emblèmes qui flottent sur la masse »), du berceau-Blédina au dernier linceul siglé PFG. « Le Bruit » réactualise l’antique carotte romaine « Du pain et des jeux », agitée sous nos nez par les politiciens « pour noyer le poisson. Et dans ce tout ce brouhaha, on laisse faire n’importe quoi ». Du slow life façon Oldelaf avec « Je mange » à travers le portrait d’un désoeuvré qui gloutonne, clin d’oeil futé à la « sobriété heureuse » de Pierre Rabhi. Des fous rires pas si fous que ça.
Artiste atypique, gouailleur à l’humour ravageur, Oldelaf se fait parfois mélancolique, se rappelant avec tendresse ces dimanches après-midi, où l’on s’emmerde en famille, ou évoquant la peur de la solitude dans « Ça changera rien ». Plus grave, dans « Stockholm », il pénètre le cerveau dérangé d’un homme qui bat sa femme : « Je m’interroge sur la démarche de ces gens qui croient faire du bien à leurs victimes ». Caustique, corrosif et sans concession, Oldelaf n’a pas fini de nous surprendre.
Ce nouvel Oldelaf n’a rien d’un one man show, c’est un projet de groupe né des pérégrinations d’une bande joyeusement barrée réunissant le célèbre arrangeur Jean-Louis Piérot (réalisateur d’Alain Bashung, Hubert- Félix Thiéfaine, étienne Daho et bien d’autres) aux manettes, et les Dalton comme gâchette : le batteur Fabrice Lemoine (alias « Amaury Canté » sur scène), le guitariste Victor Paillet (« Jacques F »), le bassiste Alexandre Zapata et Julien Breton aux claviers (dans les rôles de frères Berthier). Dans leur studio de récréation, les musiciens ont sorti les synthés-jouets et les claviers vintage Wurlitzer, Moog et autres Juno des Bricol’boys électro, mais aussi les guitares rock, les bouts de bois folk, des cordes nylon pour la bossa, un tuba par ci, du ukulélé par là, pour proposer au final une nouvelle couleur musicale aux mélodies  entraînantes d’Oldelaf. Vivement Dimanche !

PETITE MUSIQUE
Petite Musique fut 13 années durant un «duo multi-instrumentiste qui gueule la poésie de la vie». Le cahier des charges est simple mais intransigeant : que ce soit joli, que ça touche la peau, le ventre et le coeur, et que ça reste. Folk, rock, chanson française, slow-punk, quelque part entre Joe Dassin et Pink Floyd, Léo Ferré et Nirvana, à vous de voir… Impros hystériques et road-movie permanent, rencontres et dodos chez l’habitant, trop de kilomètres et une Maîtrise de Sciences Humaines à la clef.
D’adversité en accidents, de résistance en vélorution, de lâcher-prise en présence citoyenne les frères enn-amis anciennement épiciers aiguisent leur agir-culture indépendante et durable, jusqu’à écrire une oeuvre intime, éclatante et ultime, 11 chansons qu’ils «entendent» autrement.
Alors Sébastien (écriture, chant, violon) et Cédric (composition, chant, guitare) ouvrent leur cuisine et convient à la cérémonie d’énormes énergumènes aimants : Buck à la basse et aux choeurs, Olivier à la batterie et Tony à la guitare et au banjo viennent quadraturer le cercle à la puissance 5 pour ce 5ème album qui puise profond et tend loin ses feuilles : «le coquelicot vertigineux d’être là» vient d’éclore.
Découvrez-le, en fichier, en CD, en 33 tours, sur scène ; et laissez-vous cueillir. 10 ans de tournées partout en France et alentours, 800 concerts, 5 albums, du caf’conc’ à gogo, des résidences en pagaille, de belles premières parties, du caritatif, du charismatique, des festivals petits (plein), moyens (pas mal) et gros (3), des articles, et même parfois avec de vraies questions, des radios, France Bleu, France Inter, France-Italie…
Bref tout le tralala qui va bien, la vie est courte, écoutez le disque…

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.21.46- LES OGRES DE BARBACK – 20 ANS !

20 ans ! Ce n’est même pas l’âge qu’avaient Alice, Mathilde, Sam ou Fred quand ils sont devenus Ogres.
20 ans d’une histoire foncièrement singulière et profondément marquée du sceau de la liberté, à tous niveaux. Une histoire si dense en projets et riches en expériences variées qu’on ne peut ici qu’en exposer les grandes lignes.
20 ans à défendre, sans aucune concession à « l’air du temps », leur conception de la chanson française : décloisonnée et ouverte sur le monde, qu’elle se fasse « classique » ou métissée, acoustique ou électrique, clin d’oeil aux glorieux anciens ou directement en prise avec les sonorités du nouveau millénaire, poétique ou survoltée, amoureuse ou contestataire, pour les petits ou pour les grands ou pour les deux à la fois… Et l’écriture, entre réalisme et poésie du quotidien, porte la marque des préoccupations citoyennes de gens impliqués et responsables. Sans jamais se permettre de donner des leçons.
20 ans passés sur leur terrain de jeu favori, celui où l’on s’expose, où l’on partage, où l’on échange, celui où, en tant qu’artistes, ils sont nés et où ils existent pleinement : la scène. C’est sur la route en jouant, tout le temps, partout et sous de multiples formes [près de deux mille concerts recensés…] que les Ogres ont rencontré, fidélisé et élargi ce public auquel ils n’ont de cesse de marquer leur profond respect. Notamment en variant, régulièrement, les propositions artistiques qu’ils lui font. Cette étonnante aptitude des Ogres à se réinventer sans jamais se perdre, outre qu’elle évite que la lassitude ne trouve le moindre espace où s’installer d’un côté comme de l’autre, nourrit l’inaltérable plaisir qu’ils prennent et qui se communique ainsi, tout naturellement, aux gens. Alors, même si leur production discographique est prolifique [dix-huit références, tous supports confondus !], osons l’affirmer : leur métier, c’est la scène.
20 ans à développer incessamment de nouveaux et atypiques projets, dont la rencontre semble être le maître-mot. Pour n’en citer que quelques-uns : des tournées françaises et européennes sous leurs propres chapiteaux, des livres-disques pour enfants – certifiés disques d’or – sur lesquels collaborent près de vingt groupes ou artistes, de multiples spectacles singuliers accueillant invités en tout genre, des aventures communes de plusieurs saisons avec Les Hurlements d’Léo ou La Fanfare du Belgistan… Il était, dès lors, naturel de ne pas partir seuls célébrer cette double décennie. Il s’agit là encore de l’histoire d’une rencontre, avec Eyo’nlé, fanfare béninoise, cette fois. A force de se croiser, parfois assez longuement, sur des festivals, invitation a été faite aux Ogres de venir fêter le vaudou au Bénin. Du plaisir pris dans l’échange, musical et humain, est née l’envie, et de l’envie le projet. C’est ainsi que ces huit musiciens [cinq cuivres, trois percussionnistes], qui brassent différentes cultures musicales béninoises qu’ils teintent d’arrangements jazzy, viendront partager cette aventure avec la fratrie et enrichir la palette déjà large de l’instrumentation de titres des Ogres, et lui insuffler une énergie différente, celle d’un autre continent.
20 ans, enfin, qui ont conforté ce qui n’était, au départ, qu’une intuition : oui, il est possible d’inscrire son projet artistique dans la durée en suivant sa propre route. En effet, rapidement, leur nécessité viscérale d’indépendance et de totale liberté leur a imposé de larguer les amarres d’un cheminement traditionnel dans lequel ils ne se retrouvaient pas. Ils ont successivement structuré l’organisation de leurs tournées, constitué une équipe dont les piliers sont là depuis le siècle dernier, se sont lancés dans l’excitante mais délicate aventure de la création d’un label, Irfan, pour produire leurs disques, ont constitué un dense réseau de distribution pour ceux-ci, puis pris en main la gestion de leurs éditions et de leur promotion. Les Ogres ont ainsi toutes leurs cartes en main. Et – c’est peut-être là la plus puissante de leurs singularités – leur histoire s’est imposée comme un parfait modèle alternatif de développement de carrière.
20 ans, c’est aussi un âge à célébrer. Et, si on ne vous l’a pas raconté ici, les Ogres savent aussi faire la fête. Et plus encore, la partager !

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.22.22- CECILE MC LORIN SALVANT

Cécile McLorin Salvant est née et a grandi à Miami, en Floride. Elle a commencé ses études de piano classique à 5 ans, de chant en chorale à 8 ans. Elle s’est très vite intéressée au chant lyrique et a commencé à étudier avec des professeurs privés, puis plus tard avec Edward Walker, enseignant à l’Université de Miami.
En 2007, Cécile est à Aix-en-Provence pour étudier le droit, le chant lyrique et baroque au Conservatoire Darius Milhaud. C’est à Aix, avec le professeur et musicien Jean-François Bonnel, qu’elle découvere l’improvisation, ainsi que le jazz instrumental et vocal. En 2009, après une série de concerts à Paris, elle enregistre son premier album, « Cécile », avec le Jean-François Bonnel Paris Quintet.
En 2010, lorsqu’elle franchit les portes du Kennedy Center à Washington, D.C. – elle participe au Concours Jazz International Thelonious Monk – Cecile McLorin Salvant est non seulement la plus jeune finaliste de toute l’histoire de la compétition, c’est aussi une femme mystérieuse. En effet, ses origines sont bien différentes de celles des autres participants. Et lorsqu’elle remporte le premier prix du concours le plus prestigieux de l’univers jazz, le buzz commence sans tarder… s’intensifiant même, dans les mois qui précèdent la publication de son premier album pour le label Mack Avenue Records : WomanChild.
“Elle a une tranquille assurance… élégance, soul, humour, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur et grâce” affirme Wynton Marsalis. Stephen Holden, du New York Times, annonce : “Ms. McLorin Salvant a toutes les cartes… S’il y a quelqu’un capable d’étendre l’héritage des Trois Grandes – Billie Holiday, Sarah Vaughan et Ella Fitzgerald – il s’agit bien de cette virtuose de vingt-trois ans.”
Il est possible que les racines de McLorin Salvant soient les plus profondes de n’importe quel interprète de sa génération. Si Cecile connaît les styles et sons du jazz moderne, elle maîtrise également le blues classique et la tradition vocale américaine des débuts. Elle a étudié l’héritage que représentent les enregistrements de la grande Bessie Smith, et possède une parfaite connaissance du travail de Valaida Snow, de Bert Williams et d’autres maîtres de la musique américaine des premières années. Pour Cecile, ces musiciens sont les champions des traditions vivantes qu’elle attire dans son univers de travail personnel.
Ses dons musicaux sont considérables, mais ils sont égalés par des capacités d’interprétation que l’on attribuerait plus facilement, presque, à une comédienne. Elle fait ressortir l’histoire cachée d’une chanson, faisant appel à des éléments de sa propre personnalité ainsi qu’à toute la gamme de ses perspectives émotionnelles – du troublant et noir au riche et comique – pour donner vie à ses textes. “Je veux me rapprocher autant que possible au centre de la chanson,” explique Cecile McLorin Salvant. “Quand je trouve quelque chose de beau qui me touche, j’essaie de le serrer dans mes bras pour le partager avec le public.”.

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.23.16- CROWBAR + OIL CARTER

Crowbar, groupe culte de la scène sludge métal de la Nouvelle Orléans, est de retour, plus puissant et sombre que jamais !
Mené par le guitariste et chanteur Kirk Windstein – qui a aussi prêté ses talents aux super groupes Down et Kingdom of Sorrow – Crowbar a influencé une génération entière de groupes à travers la force brute de ses riffs désaccordés et des rugissements habités de son leader.
Depuis les grooves lourds et brutaux des deux premiers albums, Obedience Thru Suffering en 1991 et Crowbar en 1993 (produit par Phil Anselmo de Down et Pantera), jusqu’aux hymnes de rédemption d’Equilibrium (2000) et Lifesblood For The Downtrodden en 2005, ou encore l’indispensable Sever The Wicked Hand en 2011, Crowbar a forgé une signature sonore unique au monde.
Lourd, lent, menaçant, Crowbar est considéré comme l’un des groupes les plus influents de la scène métal NOLA (Nouvelle Orléans), réunissant autour de sa tête pensante Kirk Windstein des musiciens de Down, Pantera, Eyehategod, Black Label Society, Goatwhore…

 

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.23.51- MELANIE DE BIASIO

France s’apprête à découvrir Mélanie de Biasio, jeune musicienne et chanteuse belge que l’on classera avec prudence au rayon jazz. En effet, Mélanie n’a rien en commun avec ces divas câlines pour bars d’hôtel qui font aujourd’hui l’ordinaire de cette profession. Son chant ombrageux et profond, comme ses compositions qui se déploient avec une gravité majestueuse, échappent à tous les clichés «jazzy » d’une musique dont on oublie trop souvent qu’elle fut longtemps celle de tous les combats, de toutes les révoltes, et de bien des révolutions. On ne s’étonnera pas, ainsi, que Mélanie cite au premier rang des chanteuses qui l’ont inspirée les grandes Nina Simone et Abbey Lincoln, icônes de la lutte pour les droits civiques et porte-voix d’un jazz offensif dépourvu de minauderies.
Le parcours singulier de cette musicienne originaire de Charleroi et désormais basée à Bruxelles renseigne assez vite sur sa détermination et sur les multiples échos que renvoie aujourd’hui sa musique. Après une formation classique en flûte traversière, elle étudie l’harmonie tout en négligeant les études traditionnelles. A 15 ans, elle intègre un groupe de rock du lycée influencé par les héros maudits de l’époque – Nirvana, Jeff Buckley –‐, sa flûte extensible trouvant aussi une place dans une formation de funk ou encore chez des adeptes échevelés de Zappa. Après un passage au Conservatoire Royal de Bruxelles pour parfaire sa technique du chant, elle devient la voix d’un trio de jazz où elle joue des standards comme ses premières compositions, mais une tournée exténuante en Russie la laisse aphone, atteinte d’une infection pulmonaire qui la tiendra éloignée plusieurs mois des micros et des scènes.
Lorsqu’elle revient, c’est d’une autre partie de corps dont il est question avec « A Stomach is burning », un premier album qui pose les bases de son approche tactile et atmosphérique du chant, en surimpression des improvisations parfois épineuses d’un quatuor sous influence Milesdavisienne prononcée. L’album reçoit quatre étoiles dans Jazzman et un Octave, l’équivalent des Victoires de la musique en Belgique. Malgré cet accueil, Mélanie émet d’emblée pour le prochain album le souhait de s’aventurer un peu plus loin encore des frontières du jazz. Les compositions qu’elle signe avec Pascal Paulus, praticiens des claviers
vintage, doivent, selon ses mots, « prendre le temps de raconter une histoire, aller vers l’épure et donner au chaos le temps d’arriver ». « No Deal » sera ainsi le fruit d’une longue maturation, qui débuta par un enregistrement flash de trois jours en studio, suivi d’une période de gestation de deux ans que Mélanie met à profit en participant à des projets artistiques en milieu défavorisé. Elle veut se donner du temps pour parvenir à un ordonnancement des sons dans l’espace qui relève parfois de la sorcellerie. Pour définir sa musique, Mélanie préfère procéder par mots-clés : Echo, purple, light. Elle parle aussi de matières : le cachemire, la soie, le velours. et le bois ! Elle revendique d’ailleurs l’influence des chants d’oiseaux et celle de Mark Hollis, le précieux démiurge de Talk Talk, ce qui revient à peu près au même. Elle évoque enfin avec justesse un disque d’ « ombre ou de crépuscule », tant il est vrai que cette musique de clair-obscur n’aurait rien à dire au grand jour, mais laisse à la pénombre beaucoup d’interprétations romanesques. Avec les deux Pascal – Paulus aux claviers turbulents, Mohy au piano classique – et le batteur Dre Pallemaerts, elle a encore épuré l’attelage pour donner plus d’espace à la voix, qui saisit d’emblée l’auditeur sur I Feel You et l’abandonnera un peu plus d’une demi-heure plus tard dans un état d’hébétude frissonnante et de béatitude sous-cutanée.
Rarement un disque – et pas seulement un disque de jazz – n’avait de récente mémoire déployé autant de beautés sombres et de luminescences cachées, parlant mille langues musicales tout en demeurant parfaitement accessible, à la fois séduisant et déroutant. Il faut dire que la flûte, instrument roi de l’envoûtement, trace ici des mouvements ondulatoires dans l’espace qui rappellent ceux d’un Yusef Lateef, et un certain âge cosmique du jazz qui ne rêvait que d’étoiles, et en décrochait beaucoup. Avec Mélanie de Biasio, qui aime aussi se réclamer de Pink Floyd (ce qui paraît évident à l’écoute du planant instrumental With love),
c’est une invitation à l’apesanteur et à la rêverie qui arrive sans prévenir de là où on l’attendant le moins, de cette Belgique qui ne cessera jamais de nous surprendre. La Belgique qui vient d’installer un nouveau roi sur le trône, mais dont la Majesté la plus intimidante est bien celle qui signe aujourd’hui cet album somptueux.

Capture d’écran 2014-03-27 à 12.24.34- JOE SATRIANI

Une légende en concert à Six-Fours !
Il a vendu 10 millions d’albums et obtenu 14 nominations aux Grammy Awards.
Depuis l’enregistrement de Surfing with the Alien en 1987, Satriani est vu comme l’un des meilleurs guitaristes par les magazines spécialisés. Choisi par Mick Jagger  » himself  » pour l’accompagner durant sa première tournée en solo à travers le monde, mais aussi par Deep Purple avec qui il a sillonné l’Europe et le Japon, Joe Satriani conforte un peu plus son statut de guitariste hors norme.
En parallèle, il s’associe à Sammy Hagar et Michael Anthony de Van Halen ainsi que Chad Smith des Red Hot Chilli Peppers pour former Chickenfoot en 2009. L’album qu’ils sortent tous les quatre est un véritable succès partout dans le monde, recevant plusieurs Awards aux Etats-Unis. Classic Rock Magazine les nomme même  » Meilleur nouveau groupe  » la même année.
Dans le même temps, Joe continue sa carrière solo et sort en octobre 2010 son onzième album intitulé Black Swans and Wormhole Wizards, salué par la critique. Le dernier album de Satriani est sorti en mai dernier : Unstoppable Momentum est un pur moment de bonheur instrumental.
Le guitariste prodige sera sur la scène de l’Espace Malraux le 08 juillet 2014 !

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